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Emission Aiolive special The View Inside

Part 1 & 2 sur

France Bleu Provence avec Eric Thomas

Interview Maritima Tv

Interview The View Inside 

Guitare Xtreme

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 The View Inside 

dans l' edition Varoise

Chronique The View Inside 

par Jesterprog Blog

De temps en temps, je tombe sur ce que j’appelle un OVNI: un album venu de nulle part, inclassable, déroutant ou spectaculaire. Au(x) choix.


Celui-ci fait partie des albums surgis de nulle part, du genre de ceux qui déboulent à l’improviste, que vous n’avez pas vu venir alors que vous passez une grosse partie de votre temps libre à chasser les nouveautés…
Ludovic Briand est un auteur-compositeur-interprète basé dans le sud-est de la France, près de la mer. Très tôt, il choisit comme instrument de prédilection la guitare, dont il devient démonstrateur pour plusieurs marques réputées. Au début des années 2000, il fonde le trio T2T, alias Tribute To Toto, groupe de reprises du légendaire combo californien. Les tributes, c’est pas ma tasse de thé, mais si je leur reconnaît une utilité, c’est d’abord d’aider les musiciens à acquérir et peaufiner leur technique. Ensuite, pour les plus doués, parvenir a définir leur propre identité en mettant cette technique au service de leurs propres créations.
C’est exactement ce que l’on ressent à l’écoute de ce ‘The View Inside‘, sorti à la fin du mois de juin dernier.
Après un 1er album passé relativement inaperçu (‘Afrodiziak‘, 2013), entièrement instrumental et axé sur des compositions ou reprises en mode jazz-fusion, Ludovic décide de se lancer dans l’aventure d’un concept-album aux forts accents pop-rock américain (tiens !).


Pour cela, il va s’associer à Julien Boursin (claviers) et à Matt Rohr (production) pour écrire et composer à 6 mains cet album sous le nom Briand Boursin Rohr.
Les 12 titres de l’album reflètent de façon éclatante la façon dont ce trio a su digérer et s’approprier les tenants et les aboutissants de ce (pop-)rock des années 80 pour en appliquer les recettes dans un environnement plus actuel. Loin de singer ou plagier le meilleur de Toto ou du Peter Gabriel époque So, on a le droit ici à des compositions de haute volée, à l’interprétation et aux mélodies sans failles. Les rythmes et les ambiances variées se succèdent sans jamais tomber dans la monotonie, et on se retrouve à écouter ce bel objet en boucle sans se lasser !


En tant que guitariste on aurait pu penser que Ludovic (qui prend aussi en charge le chant, au passage) tire la couverture à lui et nous impose des soli à répétition, mais il n’en est rien, il reste sagement à sa place. Tout est propre, carré, nickel, et on sent tout le monde très appliqué sur son sujet. On soulignera la qualité irréprochable de la production, où les cuivres et la batterie, notamment, claquent à merveille. Du travail soigné, y compris jusqu’au livret !
On ne terminera pas sans parler d’un aspect qui contribue fortement à la notion d’Ovni de la chose: la présence des invités.
Interviennent ainsi au travers de différents titres, des musiciens aussi prestigieux que Simon Phillips (Toto), Gregg Bissonette (Joe Satriani, David Lee Roth) ou Levon Minassian (Peter Gabriel). Impressionnant.

Une parfaite démonstration de remise au goût du jour et d’une cure de jeunesse d’un rock souvent moqué par son côté obsolète et démodé, mais que l’on prend toujours autant de plaisir à (ré-)écouter !

C’est bien ce que je disais: un ovni, quoi…

Chronique The View Inside 

par Adopteundisque.fr

En musique comme à la guerre, la surprise peut venir de partout. Je pense que c’est pour ça que, des années après avoir commencé en dilettante à écrire ce que je pensais de ce qui me passait par les oreilles, je continue à m’accrocher. Bien sûr, il m’arrive d’être découragé, de me dire que tout ça est vain si je ne touche qu’une poignée de gens. Mais une fois de temps en temps, l’un de vous me dit qu’il a apprécié l’un des disques que j’ai mis à l’honneur, et c’est reparti pour un tour. Ce soir, je ne vais pas m’adresser aux amateurs d’innovation à tout crin, de folie furieuse, de hype rock. Ce soir, c’est à toi que je parle, toi qui aime les disques de classic rock qui envoient du rêve de par la qualité des compos et la maîtrise des musiciens.

The View Inside est de la catégorie des groupes qui ont grandi avec tout un tas de modèles dans le viseur. Des gars qui ont étudié chaque plan, qui se sont appliqués pour les reproduire à la perfection. Pas pour singer, juste parce que pour le groupe, c’est la meilleure façon de rendre hommage à leurs idoles. Et puis un jour, fort d’un savoir-faire acquis à la sueur de son front, il se dit « et pourquoi pas moi ? ». Et voilà ce premier album. Bon, ok, j’extrapole, je ne connais pas vraiment l’histoire du combo, et à la limite, je m’en fous. Et je n’ai même pas le mérite de les avoir débusqué ; c’est l’une de ses têtes pensantes Ludovic Briand qui m’a contacté directement. Et après avoir écouté « Tie breaker », j’ai compris que quelque chose de gros se préparait ici.

 

Ce qui peut être une pente glissante pour la découverte d’un disque ; difficile se remettre d’une grosse déception. Heureusement, le groupe n’a pas misé le tout sur un seul titre et un casting de gâchettes impressionnant (rien que la paire Gregg Bissonette / Simon Phillips m’a calmé). The View Inside nous a compilé ici 12 magnifiques titres, rivalisant de virtuosité et de feeling, dans un style AOR / rock pop aux couleurs progressives et world. Alors oui, c’est un peu un disque d’un autre temps. Impossible de ne pas penser à un Peter Gabriel des grands jours ; et c’est un compliment où chaque mot est bien pesé, croyez-moi. Chaque chose est à sa place, rien ne dépasse, et on se permet même un phrasé rap par-ci, un petit côté démonstration par-là sans que ça ne déséquilibre l’ensemble. C’est vraiment un bel ouvrage qu’on a là, et je suis content qu’il m’ôte les mots de la bouche.

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